Selon un article paru dans The Economist, l’engagement politique a été remplacé par le consumérisme vert. Les gens ne vont plus aux urnes, mais achètent de plus en plus des produits bio en ayant la ferme conviction que cela peut changer le monde.
L'article remet en question les véritables motifs d'une consommation éthique. Trop facile et trop simpliste, serait-elle un reflet du désengagment politique des pays développés, plutôt que la preuve d'un changement réel ?
La publication de cet article a évidemment soulevé tout un tollé, comme nous pouvons en témoigner dans plusieurs blog.
Voici l’article :
http://www.financialexpress.com/fe_full_story.php?content_id=148577
Quelques réaction dans le blogosphère:
http://grist.org/comments/food/2007/01/03/economist/index.html
2 commentaires:
Merci d'avoir brisé la glace Louis! c'est intéressant! Les agriculteurs bio, principaux coupables de la déforestation, ils n'y vont pas un peu fort!!? Franchement je dois avouer que je suis sceptique!
Considérant que nous produisons plus que nous allons consommer et que nous consommons plus que ce que nous le devons, la production des terres bio, ne suffirait-elle pas à une demande raisonnable?
C'est du gros BS cette article. Il y a toujours des conséquences négatives a court terme a tout changement. S'arrêter sur ces effets c'est ce qui est simpliste.
Cette article commente sur la quantité de nourriture produite sans poser la question de quantité nécessaire. Car il est claire qu'il faut une énorme quantité de grains pour élever un boeuf, et il est aussi claire que les pays développés se gatent d'une surconsommation de viande.
Troisièmement, je ne sais pas d'ou ils tirent leurs chiffres pour la déforestation, mais c'est bien connue que ce titre appartient plutôt a la monoculture industrialiser, tel que le soya en amazone ou le mais ici même au canada, qui vit une grande expansion produite par le hype et la spéculation économique sur le marche future de l'ethanol.
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